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Thursday23 November 2017

Saturday, 07 March 2009 11:04

Verslag Vijfde Fête de l'Identité

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Afgelopen zaterdag (28 februari) vond in Sint-Pieters-Leeuw het jaarlijkse Fête de l'Identité plaats (de vijfde editie ondertussen). De paar Vlamingen (en Nederlanders) daar aanwezig komen er vaak al jaren, en dat met goede reden. Ondanks ons numerieke overwicht op de Walen en Franstalige Brusselaars, ontbreekt het bij wat zich zo triomfantelijk "de Vlaamse beweging" noemt aan evenementen zoals deze.

Een divers panel uit Frankrijk, Nederland en Vlaanderen kwam spreken over 'Het Einde van het Kapitalisme' en de geopolitieke toekomst van de BENELUX-Delta. Dit keer nam het N-SA ook deel, met name coördinator Frederik Ranson verdedigde kundig onze nieuw-solidaristische socio-economische visie met een krachtige uiteenzetting. De terloopse tussenkomst van hoofdcoördinator Eddy Hermy werd zelfs op een applaus van het publiek ontvangen! Ook de andere sprekers waren zeker de moeite. Hoewel wij ons het meest konden vinden in de uiteenzettingen van Nation, kon zelfs de hoofdredacteur van het partijblad (Le Bastion) van het Waalse FNB ons bekoren. Vanuit dat opzicht schitterden Vlamingen nog meer in afwezigheid natuurlijk, zowel zelfverklaarde solidaristen als de miskende genieën achter de holle slogan 'Vlaams Geld in Vlaamse Handen'. Zij die dit evenement principieel uit de weg gaan, omdat er Frans gesproken wordt op Vlaams-Brabants gebied, hebben ongelijk!

 

Voor het N-SA zijn activiteiten zoals dit colloquium van het grootste belang om onderbouwd en dynamisch te blijven in onze ideeën. Dit principe overstijgt welke lidkaarten men op zak heeft of welke taal men spreekt. De ideologische leegte waar wij mee kampen zal zich niet vullen door taalracisme of sloganeske polemiek, noch door zich met vervlogen tijden te identificeren. Een dynamische invulling kunnen we enkel bekomen door met open vizier te strijden en dat is precies waar het N-SA met het nieuw-solidarisme op mikt. Of om het met de woorden van Fête de l'Identité te zeggen:

Onze particulariteiten wensen wij niet tegen elkaar uit te spelen.

De identiteitsbewuste waarden verenigen ons in goede verstandhouding.

Dit evenement beschouwen we dan ook als waardevolle bijdrage aan onze uitbouw en zo denken we ook over onze (als Nederlandstalige beweging exclusieve) contacten met Nation! In dat licht had Nation zelfs een verrassingsgeschenk voor ons. Hervé van Laethem was zo vriendelijk met het oog op de NSV!-betoging (met als thema 'Vlaams, Sociaal en Nationaal', zie www.nsv.be) een 'geïllustreerde' uiteenzetting over onze trotskistische vrienden van Blokbuster te geven.

Frederik neemt het geschenk van Nation aan

Zijn rekwisieten kregen wij na afloop mee naar huis en dat is bij de pseudo-revolutionaire Blokbusters niet onopgemerkt voorbij gegaan (Nation: dieven!). We zullen deze vlag tussen de verzamelde werken van Trotsky steken welke die andere 'antifascistische' systeemknechten (het AFF) ons twee maanden geleden waardig achtten (We hebben prijs!)

Hieronder de toespraak van coördinator Frederik Ranson (verwijzing naar de Nederlandse vertaling onderaan).

Wij kijken alleszins reikhalzend uit naar volgende editie!


Coördinatie N-SA

(Op de Dietse Dinsdag van Radio Rapaille waren enkele vraaggesprekken met Nederlandstaligen te horen, klik hier voor het bestand neer te laden)

****

Il m’incombe aujourd’hui de vous présenter le manifeste du néo-solidarisme. En fonction du sujet d’aujourd’hui, j’en voudrais retenir deux idées en particulier, à méditer par le public. D’abord, je voudrais féliciter les organisateurs et les autres participants pour leur contribution à un genre de débat qu’on ne connaît plus ailleurs en Flandre, malgré des conditions plus favorables qu’en Belgique francophone. Des identitaires qui se préoccupent aujourd’hui des questions sociales, c’est déjà une bonne manière de définir les néo-solidaristes.

En bref, la crise que nous vivons est celle de plus de trente ans de néolibéralisme anglo-saxon. L’architecture financière mondiale de l’après-guerre a toujours été conçue, par les Etats-Unis et leur haute finance, de telle manière que les profits soient pour eux-mêmes et les charges pour le reste du monde. Depuis les années septante, le néolibéralisme sert de nouvel instrument pour assurer leurs intérêts financiers. L’ouverture des marchés financiers a permis  de prolonger l’hégémonie du dollar. Ensuite, se sont alignés sur eux le Royaume-Uni et plus tard l’Union européenne. La première conséquence en a été que les « capitaux sociaux » des Etats européens, accumulés depuis des décennies, ont alors été transférés vers un marché financier mondialisé. La deuxième conséquence a été l’invention des produits dérivés, contrepartie pour les risques sur un marché dérégulé. L’ampleur de la crise actuelle est un bon indice du degré d’américanisation et de mondialisation.

Il faut bien se rendre compte de la manière dont, non seulement les conditions économiques ou financières, mais également les conditions politiques ont changé. Oui, ils siègent encore, nos parlementaires, mais ils sont presque dégradés jusqu’au niveau de conseiller communal dans le « village mondial ». Le cadre national, base de notre modèle social et du consensus entre travail et capital, est en voie de disparition, miné par le néolibéralisme et le libre-échangisme. L’embourgeoisement des droites et des gauches les a rendues totalement incapables de proposer des solutions alternatives. Face à leur incapacité et face aux nouvelles conditions, de nouvelles réponses s’imposent. La crise actuelle est une rupture. Ou bien on voit dans cette crise une nouvelle phase de concentration et de mondialisation. Ou bien on y voit une occasion d’organiser une colère légitime et de proposer des alternatives.

La première idée que je tiens à souligner dans notre manifeste est celle de la renationalisation des secteurs de l’Etat et de l’économie, tant l’économie monétaire que l’économie réelle, de Fortis à Opel. Dans les conditions actuelles, où on veut nous tromper avec des propositions européanistes et altermondialistes qui se relaient, où la pensée unique prône un « socialisme des banquiers » et ainsi de suite, cette revendication est déjà un acte révolutionnaire. La deuxième idée à retenir est celle de la souveraineté monétaire, qui implique une redéfinition des notions habituelles sur l’argent. J’y reviens en brève réponse à monsieur Robert. La synthèse idéale de ces deux idées serait la correspondance entre l’économie réelle et l’économie monétaire. Donc : plus de bulles, plus d’inflation, plus de déflation, mais une « euflation » (notion introduite par Antonio Miclavez). Hélas, nos banques centrales, qui ne sont que semi-publiques, n’ont pas cet objectif. Elles agissent dans l’intérêt des banquiers et pas dans l’intérêt des peuples. Les mêmes critiques faites dans la tradition populiste à la Réserve fédérale américaine peuvent s’appliquer à la Banque centrale européenne. Les premières banques à nationaliser seront donc les banques centrales elles-mêmes !

Monsieur Robert vient d’attribuer le « miracle économique » de l’Allemagne nationale-socialiste à son ministre de l’économie Schacht et sa « politique très éloignée du programme en 25 points ». D’autres l’attribueront à Keynes. Eh bien, quel était le secret de ce miracle ? Les travaux publics et le réarmement allemands étaient payés par des « bons Öffa » et des « bons MeFo », donc de l’argent alternatif ou supplémentaire, émis sans accroître la dette publique, c’est à dire basé sur la notion de souveraineté monétaire. Ces bons étaient au moins une idée hybride, parce que ils étaient effectivement déjà proposée dans le Programme en 25 Points sous le nom de « Staatskassengutscheine » (bons du Trésor public). Evidemment, les idées de son auteur, Gottfried Feder, allaient encore plus loin. Ses idées étaient très proches des principes antiques et scholastiques, aujourd’hui encore présents dans le financement islamique. Schacht, profondément banquier, a enfin même refusé l’émission ultérieure de cet argent sans dette, comme un autre célèbre banquier, Necker, plus d’un siècle avant lui, avait refusé l’émission des assignats. L’argent alternatif est-il une utopie aujourd’hui ? Non ! Qui ne connaît pas les chèques-repas ou les chèques de service, qui sont simplement des formes de salaire alternatif ?

Peut-être ces quelques propositions semblent encore prématurées ou futuristes, mais nous sommes sûrs que, la situation aggravante les rendra de plus en plus acceptables et acceptées. L’importance est de ne surtout pas rater ce rendez-vous avec le 21ième siècle, ou de subir le renforcement du système par une « gouvernance mondiale » accrue, banalisée par la pensée unique. Je vous remercie pour votre attention.

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